Florence de Comborcière est élevée par la famille Augert, famille illustre de skieurs hors norme, et est elle-même est une excellente skieuse.

Elle a trouvé refuge à l’âge de 4 mois dans ce même chalet, qui à l’époque était : Comborcière !
En 1999, elle revient dans ces montagnes, car sa maman adoptive est vieillissante et son hôtel doit fermer. Florence décide alors de reprendre la suite et de faire le premier hôtel gay et lesbien dans le monde.
« Il n’y avait pas le covid19 mais le sida a fait 32 millions de morts, nous étions des pestiférés dans les hôtels classiques… ».


« Dès l’âge de 4 ans, j’ai su que je n’étais pas comme les autres et pour cause, j’ai su que ma vie serait un combat très difficile et qu’être une femme ne m’aiderait pas… est-ce la cause de mon homosexualité ? Je ne sais pas répondre ».

A 20 ans, elle s’installe à Paris, travaille comme Directrice du service clientèle du Figaro, et termine sa carrière Parisienne 16 ans plus tard comme Directrice du développement pour le Groupe Laser-Galerie Lafayette.

En 2012, elle est sacrée « Femmes d’exception » dans le livre de Célyne Bayt-Darcourt avec 24 Femmes prestigieuses. Elle accède également à son nom : « Florence de Comborcière » par acte de notoriété.
2013, elle milite pour le mariage pour tous. Elle fera plusieurs émissions, « Ciel mon mardi », « Dans les yeux d’olivier » etc.

En 2015, elle agrandit l’hôtel pour donner l’accès aux personnes à mobilité réduite et ouvre l’hôtel à toutes et tous. En 2020, l’hôtel obtient la note de 9.6 sur Booking.

En 2016, elle refuse comme Blanche Gardin, la médaille du mérite.

Depuis 2018, elle soutient activement l’association de Tina Kieffer « Toutes à l’école ».